18 - Un mouton... Deux moutons... Trois moutons... Quatre, cinq, puis six et après on ne les compte même plus.

18 - Un mouton... Deux moutons... Trois moutons... Quatre, cinq, puis six et après on ne les compte même plus.
Je hais ceux (et celles, d'ailleurs) qui aiment se donner une culture, en pompant tout des autres. Ceux qui disent AIMER un groupe, un film, un artiste quel qu'il soit, juste parce que son Amour (vous savez, celui (celle) sans qui il (elle) ne pourrait pas vivre, gné.) aura un jour revendiqué cela.

Les gens ne savent même plus penser par eux-mêmes. Ca dépasse la désolation.

Je hais aussi tous ceux (celles) qui veulent se donner un style ridicule, à défaut d'avoir une personnalité. Alors bien sûr, ils (elles) COPIENT et leur but ne tient plus. Ahahah, dommage. Ces personnes deviennent alors ce qu'on appelle communément des MOUTONS. Qu'importe le troupeau.

Les gens ne savent même plus distinguer leurs propres goûts. Absurde.

Enfin, je hais toutes ces pseudos stars, ces personnes qui s'auto proclament célèbres et importantes alors qu'elles ne sont rien que des êtres humains tout ce qu'il y a de plus banale. Elles se laissent pousser des ailes imaginaires bien que leurs pieds s'acharnent à étreindre la terre. Elles en perdront l'équilibre. C'est bête hein.

Les gens ne s'estiment jamais à leur juste valeur.
Quoi
?
Serai
Je
Injuste
?
Mais sinon j'aime bien les autres gens ^__^

# Posté le samedi 03 mars 2007 11:29

Modifié le samedi 18 août 2007 16:02

17 - You've got your mother in a whirl. She's not sure if your a boy or a girl.

Bisexuality is one of the most beautiful thing is the world.
You can choose who you wanna love.
Man.
Woman.
Nevermind.

Don't you agree ?
17 - You've got your mother in a whirl. She's not sure if your a boy or a girl.

# Posté le mardi 27 février 2007 13:54

Modifié le samedi 18 août 2007 16:02

16 - Polly, pretty polly, you're guessing over right

16 - Polly, pretty polly, you're guessing over right
Je crois qu'un concert comme ça, on ne peut pas le décrire. Trop d'intensité. Trop d'images en tête. Les cheveux de Katie se mélangent à l'étoile argentée du front de Crispin. Les riffs s'enchainent et appuient sur la touche ON du public, qui se met à se déchainer comme des loups devant un bout de viande plus qu'alléchant. La frôler. La toucher. La lécher.

Ah Katie... Katie et ses yeux révulsés... Katie et ses cheveux dorés et saturés d'humidité. Katie et sa robe de cadavre. Katie et ses sourires démontrant une folie et un taux d'alcoolémie dépassant la moyenne autorisée. Katie et sa voix hors du commun, ballotant entre douceur et violence. Katie frappant le pauvre Crispin, essayant tant bien que mal de faire son boulot. Crispin, ou la fascination personnifiée.

Ce concert restera dans ma tête pendant très longtemps. Allez les voir, vous comprendrez.

# Posté le mardi 13 février 2007 06:11

Modifié le samedi 18 août 2007 16:02

15 - Put my neurosis on the shelf.

Plouplouploup. Ils me manquent ces Bougres.


Tellement envie de les revoir.
Tellement envie de les entendre.
Tellement envie d'être à nouveau fière d'eux.
Tellement envie de les remercier pour toutes les bonnes choses qu'ils ont faites, autant au niveau des rencontres que des choses de dans mon dedans.
Tellement envie de faire un voyage entre 1998 et 2001 pour les voir à leur bonne époque.
Tellement envie de ne pas les voir flancher à nouveau dans la connerie et le mauvais gout.

Bien sûr ils ne sont pas parfaits, loin de là. Des erreurs et des maladresses, ils en ont fait et en feront encore. Des deceptions, nous en connaitrons encore (bon, pas trop quand même hein). Des sourires, ils nous en dessineront encore. Des joies, nous en vivrons encore. Des émotions, nous en ressentirons encore.

Et putain c'que j'les aime.

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15 - Put my neurosis on the shelf.

# Posté le lundi 29 janvier 2007 10:10

Modifié le samedi 18 août 2007 16:01

14 - L'éternité de l'instant.

14 - L'éternité de l'instant.
Dans l'éternité de l'instant, c'est ce coeur soulevé qui prodigue au firmament ses quatres voluptés... Et de leurs ailleurs extatiques, retentissent les choeurs de la race blasphématoire. Dans l'éternité de l'instant, c'est ce geste qui passe et regrette déjà d'être passé ; céder la place à d'autres éternités, à d'autres instants, qui à leur tour tangueront aux gibets. Nous les observerons par la fenêtre infinie, et leurs ternes identités se balanceront à l'interminable attente pour le présent.
Pour l'éternité, pour l'instant.
Dans l'éternité de l'instant, avec toujours ce coeur qui bat la chamade, une seconde en cavale ; dans le vent, les rafales et volent les ventricules, sans réfléchir, juste pour agir. Réagir. Réagir à l'éternité, à l'instant, serti dans un écrin en peau de chagrin, il n'oublie pas de dire adieu aux gamins. Et pour une chaise trop haute, combien de jambes qui s'balancent ? La tête vide, dans une rue de rien, pour un lit de misère.
Ils ne dorment plus. Ils ne pensent à rien. Ils ne parlent même plus. Ils sont éteints.
Ils sont éteints.

Romain Humeau, 2005.

# Posté le samedi 20 janvier 2007 16:10

Modifié le samedi 18 août 2007 15:59